199 Quand l’égo touche à la compréhension de sa dualité à la racine de ses souffrances intimes

Lorsqu’il est maintenu à l’arrêt du fait d’un évènementiel particulier qui s’impose à lui, l’égo peut sentir en lui une attente diffuse couplée à un trépignement interne qui créent un mouvement vers l’avant dont la retenue accentue les effets de ce trépignement intime qui devient alors une forme d’impatience difficile à supporter. Cette impatience estLire la suite « 199 Quand l’égo touche à la compréhension de sa dualité à la racine de ses souffrances intimes »

198 L’égo qui regarde et dépasse sa peur d’être puissant

L’égo porte en lui le traumatisme d’être sur terre. Il le porte en lui parce que toutes les cellules de son corps sont imprégnées des stigmates d’un mémoriel de l’humanité marqué par les pires souffrances psychiques et physiques éprouvées dans l’histoire de l’incarnation. Son trauma, dont l’origine remonte à sa chute dans la densité deLire la suite « 198 L’égo qui regarde et dépasse sa peur d’être puissant »

197 De la loyauté psychologique à la loyauté psychique

Il existe une fébrilité psychologique de fond que l’égo peut reconnaître en lui et dont le corollaire correspond à un niveau d’activité de son système nerveux qui le met dans un état de vigilance continue qu’il juge normal alors qu’il s’agit d’un régime biologique qui lui brûle son énergie vitale. L’ego vit son état deLire la suite « 197 De la loyauté psychologique à la loyauté psychique »

196 De la disparition du « je » psychologique à l’avènement d’une conscience universelle

L’ego qui traverse le processus graduel d’intégration du réel en lui et qui comprend que ce qu’il traverse est la pénétration d’une conscience universelle dans ses cellules ne peut plus dire « je » comme il le disait avant. C’est-à-dire qu’il ne peut plus dire « je » comme au temps où il se vivait exclusivement, dans son intérioritéLire la suite « 196 De la disparition du « je » psychologique à l’avènement d’une conscience universelle »