304 Le rapport de l’égo à la hiérarchie cosmique

L’ego peut sentir que dans le processus d’intégration de ses énergies pré-personnelles, il demeure pris par certains endroits dans un rapport d’inféodation à la hiérarchie cosmique. Celui-ci se fait jour lorsque l’ego perçoit, par la mise en vibration de ses corps créée par des événements particuliers, une limitation quelconque qui se fait passer pour une impuissance et qui le maintient dans une retenue qui l’inhibe dans la manifestation de sa propre énergie. À ce moment là, l’ego est face à un plafond énergétique qu’il doit voir comme une limitation exercée sur sa conscience et qui le restreint radicalement dans l’actualisation de son identité réelle. Lorsqu’il est suffisamment aguerri de la façon dont son propre esprit fonctionne pour le mettre face à des défis évolutifs, l’ego peut alors se saisir de son ressenti pour décortiquer la forme afin de se désimpliquer des lois d’impressions exercées sur sa conscience et pour stopper la réflexivité que ces dernières génèrent dans son mental. Une fois ces mécanismes psychologiques neutralisés, il peut se concentrer sur l’énergie de plafonnement qui le traverse et ainsi forer son intériorité pour identifier les échos mémoriels que cette énergie vient faire vibrer dans ses corps. La lecture profonde de ce qui vibre en lui permet alors à l’ego de se saisir des insécurités de fond qui sont à l’origine du vécu d’impuissance déclenché par la forme événementielle. Ce faisant, l’ego se donne la possibilité de se saisir de ses insécurités pour comprendre qu’elles ont pour terreau sa croyance aveugle de leur caractère absolu et irréversible. En démystifiant complètement ses insécurités par un rapport de force radical avec son esprit et la totalité des plans invisibles, l’ego commence à sortir de cet état de se sentir inféodé à une puissance invisible qui le restreint dans son mouvement de vie. Il n’utilise plus du tout la forme pour décoder ce qu’il ressent. Il comprend que ses ressentis sont le reflet de l’impact des énergies cosmiques sur ces corps encore pétris de traumatismes ayant eu pour conséquence de lui faire vivre l’effroi d’être atteint dans son intégrité. Effroi sourd nourri par le fait qu’il n’a jamais vécu autre chose que la condition d’être victime de circonstances terrestres où ses corps n’ont pas été respectés. C’est précisément en opérant le travail intime et interne de court-circuiter les lois d’impressions qui projettent toutes les peurs archaïques de l’histoire de l’humanité sur sa conscience que l’ego sort de ce cercle vicieux d’insécurités perpétuelles nourries par les mémoires traumatiques du passé. Plus il se libère de la peur de perdre son intégrité que les conditions existentielles involutives ont jusqu’à ce jour toujours fait peser sur lui, plus il sort de son statut d’être un individu sans dessein, moins il se sent petit, plus il rétablit un rapport avec la hiérarchie cosmique qui lui donne la mesure réelle de sa grandeur.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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