187 Le silence n’existe pas

L’individu est amené à comprendre que la communication est permanente. La communication dans sa tête, la communication à travers les plans de conscience, la communication télépathique entre les êtres incarnés, la communication verbale et non verbale entre eux… L’individu est amené à intégrer cette information sans en faire un objet de fascination ou se laisser magnétiser par la croyance qu’il s’agirait d’un processus magique dont les lois viendraient subordonner sa conscience. La communication continue est naturelle. En comprenant cela, l’individu saisira dans le même temps que cette communication peut être tout aussi mensongère que réelle et que son travail d’individu en expansion de conscience est de discerner ce qui est réel de ce qui ne l’est pas. C’est-à-dire de faire le tri entre les informations issues de cette communication qui le maintiennent dans un état d’assujettissement à tout ce qui, par sa polarité, peut générer une forme de magnétisation dans son mental, et les informations qui émergent instantanément du fait de la capacité de sa conscience à se déplacer de plus en plus rapidement d’un plan à un autre pour établir des liens dont l’extraction représente un accès à une compréhension multidimensionnelle du monde. Dire que le silence n’existe pas, c’est entre autre rappeler que l’individu est sans cesse assailli dans sa tête de pensées multiples qui viennent d’autres plans et qui le plus souvent le maintiennent dans un état de doute perpétuel, d’interrogations et de questionnements, car ces pensées viennent se contredire à l’infini pour créer une grande instabilité psychologique dont l’individu fait l’expérience quotidienne et qui en bout de course le fait grandement souffrir. Cela le fait grandement souffrir parce qu’à travers le prisme de ces pensées qu’il fait siennes et auxquelles il s’identifie en leur donnant une valeur et en les croyant, l’individu ne parvient jamais -même s’il est bien intentionné, à être cohérent pour lui-même et vis-à-vis des autres dans le lien qui s’établit entre son mouvement interne, sa parole et ses comportements. Cette rupture de cohérence entre l’intériorité et l’extériorité de l’expression de lui-même place alors l’individu dans des situations de tensions inter-individuelles et de potentielles dévaluations de lui et/ou d’autrui qui constituent toutes des occasions de diffracter son énergie mentale (en ressassement, victimisation, pensées dévaluées, jugements, émotivité,…) dont les rayons sont goulûment récupérés par les entités mêmes qui sur d’autres plans de conscience viennent infester sa tête d’informations qu’il croit et qui finissent par le magnétiser pour devenir le réservoir d’énergie auquel elles viennent s’abreuver. Dire que la communication est continue et que le silence n’existe pas, c’est rappeler encore et encore que l’individu n’est pas seul dans sa tête et que pour devenir maître à bord, c’est-à-dire pour se construire une vie intelligente où il cesse de se faire balader par le mensonge cosmique, il est conduit progressivement à convoquer à sa table et à éradiquer par le feu de son esprit tout ce qui le dépouille de ce qui est réel en lui.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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