168 La perversité des oppositions orchestrées par les plans invisibles

Le point d’équilibre toujours mouvant qu’il s’agit sans cesse de réajuster dans son positionnement vis-à-vis de soi-même et d’autrui entre, d’une part, la capacité à se respecter intégralement dans la définition de soi-même et d’autre part, l’aptitude à manifester dans ses corps le principe de l’amour universel en touchant par sa conscience l’absolue nécessité de considérer autrui comme soi-même du fait d’accéder à la compréhension occulte et au ressenti intégral que l’autre est une part de soi et réciproquement, passe irrévocablement par une communication télépathique avec les plans invisibles pour dénoncer tout ce qui, venant du monde de la mort ou du plan surmental, travaille ardemment à débalancer cet équilibre pour se nourrir de la perte d’énergie potentielle obtenue par l’orchestration d’événements oppositionnels qui placent l’individu dans des situations relationnelles toujours plus improbables et aberrantes. Ces aberrations sont souvent énormes et leur énormité produit souvent un état de sidération qui peut piéger l’égo dans son mouvement de rétablir l’équilibre. Dans ce contexte d’opposition occulte systématique, les rouages sont bien connus : les évènements arrivent par surprise, ils ne correspondent jamais à ce qui pouvait être imaginé et placent toujours l’individu dans une situation limite où il sent qu’il est sur une ligne extrêmement tenue sur laquelle il doit demeurer minute après minute, heure après heure, jour après jour pour éviter de diffracter ses énergies par un excès de définition identitaire qui pourrait brûler l’autre ou par un excès d’ouverture de son monde sensible susceptible de se faire pervertir par des forces subtiles de domination qui cherchent par tous les moyens à pénétrer ce terrain pour plafonner l’égo dans la réhabilitation de ses énergies pré-personnelles. À ce stade, l’égo n’a pas d’autre choix que de faire une guerre sans merci à toutes les pensées qui l’assiègent et à se mettre à parler aux plans de façon soutenue et déterminée pour statuer sa qualité d’individu qui ne peut pas se laisser entourlouper par les assauts réguliers des plans invisibles lesquels, dans les oppositions perverses qu’ils lui font traverser, l’obligent à arracher par lui-même toujours plus de liberté de conscience vis-à-vis de ce qui, au travers les lois de polarité de ce monde, vise à plafonner son accès au réel de ce qu’il vit.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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