140 Faire cesser l’exploitation de sa propre psyché à des fins de division

L’individu est amené à comprendre pour lui-même à quel point sa psyché et la psyché d’autrui est pervertie par l’entrée continuelle d’une pollution mentale générée par le fait de réfléchir sa propre pensée, c’est-à-dire par le fait de lui allouer une valeur de vie à laquelle l’égo s’identifie pour trouver des piliers de compréhension du monde dans lequel il vit. L’individu est amené à comprendre que dès lors qu’il donne une valeur à ses pensées pour se donner raison dans son mouvement habituel et conditionné depuis l’enfance de se sécuriser dans la sphère du connu en lui, il retombe à chaque instant dans les filets d’une programmation involutive qui le maintiennent dans les rouages de son fonctionnement psychologique reconnu comme étant sa personnalité, c’est-à-dire, sa fausse identité. Un degré avancé de perversion se trouve dans le fait que la pollution mentale qu’il reçoit par ses pensées n’est pas spontanément envisagée par l’individu comme étant une pollution qui le détourne de qui il est, mais plutôt comme un arrimage mental sécurisant qui lui donne l’impression, par les sensations coutumières qu’il vit, d’être lui tel qu’il a l’habitude de se sentir quand il est face à lui-même ou à autrui. Cette forme de sécurisation est parfois tellement importante à sauvegarder pour l’individu qu’il ne lui vient pas à l’idée de regarder de trop près toutes les dissonances et les souffrances intérieures qui explosent en lui en lien avec ses schémas psychologiques qui le mettent toujours en bout de course en prise avec la division, car il « veut avancer » et continuer de pouvoir se sécuriser avec l’idée qu’il peut se tracer une route dans l’existence à partir des systèmes de valeur qu’il utilise comme point de référence pour faire ce qu’il a coutume d’appeler des choix. Mais dès que l’individu arrive au constat que les choix qu’il opère sont la résultante de la manipulation des plans invisibles sur ses pensées, ses impressions et ses émotions, il arrive graduellement à la compréhension de plus en plus fine que son corps astral, qui est une cristallisation singulière du mémoriel involutif de l’humanité en lui, est exploité au maximum par les plans invisibles pour vibrer à la dimension polarisée des évènements et des êtres autour de lui. Cette surexploitation le place alors dans l’étau de son émotivité qu’il continue à nourrir en se sentant victime, en se blâmant ou encore en blâmant autrui. Cette mécanique de réactivité psychologique parfaitement connue des plans invisibles maintient l’individu dans un contexte intérieur de perdition de ses énergies pré-personnelles l’empêchant ainsi de se soustraire à la magnétisation, contenue dans ses propres corps subtils, des vibrations involutives qui prétendent le définir mais qui ne sont d’aucune manière le réel de qui il est. En parvenant graduellement à cette compréhension, l’individu peut décider avec lui-même, pour lui-même, et par lui-même de faire cesser cette violation de sa conscience, cette surexploitation ignominieuse de sa psyché, en commençant par cesser de diffracter ses énergies propres afin de restaurer en lui une rectitude psychique qui le conduira à identifier tout ce qui divise les êtres comme l’expression d’un archaïsme qui n’est pas digne de lui ni d’aucun autre individu au monde. À ce stade, l’individu comprendra avec l’éclat de son intelligence ce que signifie de se respecter intégralement et respecter intégralement celle ou celui qui lui fait face.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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