132 Lorsque les corps ne parviennent pas à contenir toute la lumière qui descend

Dans son initiation, l’individu peut être mené, malgré sa conscience et sa bonne volonté, au bout de lui-même par son esprit qui orchestre les évènements de sa vie pour le placer toujours plus loin face à ses moindres failles psychologiques. Dans ces moments, l’individu n’a parfois pas d’autre choix que de diffracter sa lumière pré-personnelle qui pénètre en lui avec une telle puissance que ses corps ne peuvent l’absorber intégralement, vibrant alors aux mémoires involutives qui restent encore vivaces en lui. Lorsque ces moments arrivent et que l’égo en est conscient, il n’a pas à se sentir coupable, fautif, impuissant, ou désespéré d’avoir diffracté sa lumière car entretenir de tels sentiments serait en soi une forme de diffraction prolongée consistant ici à se dévaluer et à se croire impuissant face à la force d’impact que l’évènement a eu sur lui. Il s’agit au contraire pour l’individu de rétablir en lui le discernement nécessaire pour examiner exactement ce qui a vibré dans ses corps pour en saisir la teneur et ainsi clore le chapitre en tranquillisant instantanément ses corps par la compréhension des jeux occultes qui ont opéré une telle manipulation sur sa psyché. Il s’agit pour l’individu d’utiliser pleinement la compréhension qu’il a de la manipulation à l’œuvre pour énoncer clairement sur les plans son statut d’être qui ne peut plus se reconnaître dans aucune forme de division individuelle ou inter-individuelle. Sa dénonciation ferme et définitive de tout ce qui fait obstacle à l’harmonie et à l’intelligence entre les individus devient le socle de son identité d’être résolu à ne plus jamais vibrer aux mémoires involutives de l’humanité. De cette façon, l’individu s’extrait avec force de ce qui réduit l’homme et la femme d’aujourd’hui à une vie expérientielle fondée sur des lois immatures d’existence faite de tensions, de dépossession de soi, de peurs, ou encore de jeux de domination aux multiples visages. Ayant pris pleinement conscience de la perte d’une part de la lumière qui a voulu le pénétrer et des raisons pour lesquelles il a dû vivre une diffraction dont la survenue était déjà connue, l’individu se réapproprie la totalité de l’évènement et restaure alors immédiatement en lui les assises vibratoires nécessaires pour récupérer les rayons perdus. Les rayons de la lumière qui lui est due.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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