Lorsque l’individu s’ajuste aux forces de perfectionnement agissant sur sa conscience pour le pousser à se détacher des mécaniques de polarisation des formes existentielles qu’il traverse, tout en utilisant l’énergie gagnée par cet ajustement pour assoir, dans son incarnation, la manifestation plus perfectionnée de sa conscience, il entre alors dans un cercle vertueux dans lequel il comprend la nécessité d’utiliser tous les évènements de sa vie pour instruire les esprits qui n’ont pas encore fusionnés avec leur égo incarné dans la matière, de ce que doit être le respect absolu de l’intégrité physique et éthérique d’un homme et d’une femme sur terre. Dit autrement, l’intelligence systémique de plus en plus grande qui se déploie en l’individu à travers notamment le feu de son esprit, lui donne, s’il ne se laisse pas plafonner par la froideur de cette intelligence, l’envergure mentale pour instruire son propre esprit et ceux avec lesquels il est en communication, de la nécessité d’instaurer une expansion de conscience dont la perfection soit la mesure de sa capacité à prendre intégralement en compte la sensibilité et la souffrance d’autrui pour le respecter dans son intégralité. Sans cela, la manifestation de la conscience en expansion de l’individu, bien que très avancée dans la compréhension de la systémique occulte des évènements, demeure stationnée à une position de potentielle domination vis-à-vis d’autrui qui le plafonne dans son accès à un savoir encore plus vaste et plus subtil que sont les énergies de l’amour universel. Énergies par lesquelles l’individu devient complètement transparent à lui-même et à autrui sans se craindre lui-même ni craindre autrui car le savoir qui l’habite ne le rend plus pénétrable ou influençable par aucune force susceptible d’altérer le réel de qui il est et de qui est l’autre.
Sandrine Vieillard