64 L’individu peut décider de cesser d’aimer sa souffrance…

L’individu peut décider de cesser d’aimer sa souffrance en cessant de la considérer comme l’expression normale de la condition humaine mais plutôt en la regardant comme étant la manifestation d’un mensonge cosmique qui s’est engrammé dans ses corps au fil des millénaires et dont il doit aujourd’hui repérer tous les avilissements pour en arracher les grains sertis dans ses cellules vibrant à chaque occasion susceptible de réactiver la mémoire des souffrances passées. L’individu peut changer de disque en comprenant que l’usure subie par son égo à travers les formes de l’existence qui le mettent en initiation, est un processus de désencombrement de son mental qui à terme lui donne une assisse absolue ne dépendant plus d’aucune forme matérielle ou psychologique. À ce stade, l’individu n’est plus impressionnable et ne cherche plus à impressionner par les résistances de son égo au réel de sa vie. Il est ouvert à ce qui est vaste en lui, comprend ses ressentis et ne se laisse plus compter d’histoires par les forces de l’astral qui veulent le maintenir ad vitam æternam dans une position de soumission à toutes les formes que peuvent prendre le martyr et la souffrance et dont la valeur qu’il leur a accordée durant des siècles est la pire des dominations de l’invisible sur lui. Fort de cette souveraineté construite sur les plans, l’individu se prépare à instaurer les conditions d’une autre manière de vivre en ce monde.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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