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Parmi les multiples formes d’assujettissement, il y a, chez certains individus, une forme d’aliénation liée à la pression du temps qui peut s’actualiser par n’importe quel type de stress (on peut citer par exemple le stress lié à la crainte de ne pas pouvoir honorer une échéance en lien avec une personne). Ce stress peut générer une dépossession totale de la capacité de l’individu à être présent à lui-même et en paix avec lui-même car dans son espace psychique, toute la place est occupée par la crainte de ne pas répondre à ce qu’il suppose être les attentes d’autrui. Cette crainte étant elle-même générée par la peur d’être jugé. Cela opère souvent comme une mécanique très bien rodée qui débute par une tension physique immédiatement réfléchie par le mental dont la fonction est de donner une rationalité à toutes les craintes et les peurs ressenties. L’individu croit donc qu’elles sont réelles puisqu’il trouve des justifications à leur présence dans son mental. Il ne se pose pas la question de savoir si ce qu’il vit est réel en lui et s’il est normal qu’il subisse ce type de pression car il lui parait évident que tout cela émane de lui. Dans cette illusion, il se plie à ce qu’il croit être une vérité et fait tout son possible pour soulager son stress en œuvrant comme il pense nécessaire d’œuvrer. En faisant cela, il se soumet à une forme de mécanisation de son existence. La véracité qu’il donne à ses craintes est pourtant mensongère car, qu’elle soit ou non liée au temps (l’exemple du temps est intéressant car il s’applique à beaucoup d’événements), toute crainte est la manifestation de pensées envoyées dans le mental par l’astral afin de maintenir l’individu dans un état vibratoire qui sert de réservoir énergétique aux entités de cet astral. Cette forme de vampirisme qui s’exerce à partir des énergies diffractées de l’individu nourrit les égos morts eux-mêmes assujettis à un mémoriel contenant toutes les lois de cause à effet expérimentées dans l’histoire de l’humanité. De cette façon, l’individu qui croit aux pensées qu’il reçoit dans son mental demeure prisonnier des schémas psychologiques qui le cantonnent toute sa vie à du connu, c’est-à-dire à une grande limitation de son psychisme. Si ce connu remplit pour un temps une fonction de sécurisation de l’égo, celui-ci doit savoir qu’il sera un jour mis face à des chocs existentiels qui l’obligeront à sortir de ce cadre pour commencer à se supporter seul dans sa destinée. À supporter seul le savoir qu’il entre dans une continuité de conscience l’ouvrant vers l’expansion de lui-même.

Sandrine Vieillard

Publié par svieilla

Je m'intéresse à la psyché humaine à la frontière du visible et de l'invisible. J'ai quitté en septembre 2022 mon poste de professeure de psychologie cognitive à l'université Paris Nanterre pour développer une approche de la conscience humaine en dehors des cadres académiques qui me sont apparus en phase d’effondrement. Depuis 2020, je me suis formée à différentes pratiques de soin et d'accompagnement dont certaines sont présentées sur ce site. Dans le même temps s'est dessinée l'obligation de percevoir et de comprendre qu'une nouvelle psychologie devait être déployée (comme beaucoup d'autres champs d'exploration dans l'humanité) au service de l'expansion des consciences humaines et qu'un vaste champ de savoir était à arracher à l'invisible pour en faire une science et non une croyance. Le but étant d'aller à la rencontre de ce qui est réel en chacun de nous. Ce site décrit par ailleurs les soins que je propose dans le cadre de mon activité identifiée sous le n° Siret 902 918 168 000 11.

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